08.24
Photos de 1976 à 1981

Fête de la Saint-Baptiste en 1976

Photo pour annoncer un spectacle en 1976

Photo composition

Photo lorsque je jouais comme trompettiste dans un groupe

Photo lors d'un spectacle - trompettiste
Blog de Daniel Dion
Photos de 1976 à 1981

Fête de la Saint-Baptiste en 1976

Photo pour annoncer un spectacle en 1976

Photo composition

Photo lorsque je jouais comme trompettiste dans un groupe

Photo lors d'un spectacle - trompettiste
Comment vois-je l’avenir ?
Je vois l’avenir comme je suis, c-à-d., qu’aujourd’hui trace ce que je serai et deviendrai demain. Parfois, la vie me réserve des surprises et ce qui est le plus drôle dans tout ça, c’est que bien souvent les événements ne se réalisent vraiment pas comme je les avait imaginés. Donc pourquoi m’en faire ?
Un pas, une action, une action, un pas et ainsi de suite, pour moi c’est ça la vie. La vie est comme un escalier et la récompense m’attend à la dernière marche tout en haut. Il existe des escaliers très abruptes et aussi des escaliers roulants. Ce que je garde à l’esprit, c’est le but ou si vous préférez l’objectif; les chemins et les moyens pour m’y rendre sont et ne sont pas importants.
Chaque jour est différent et imprévisible. Je vis chaque minute au présent.
Un jour, une personne d’âge sage m’a dit:”Profites de ce qui reste”. Cette phrase m’a ébranlé parce que je l’avais mal interprétée; je pensais qu’il ne m’en restait pas long à faire ou à vivre. J’ai compris finalement que je dois vivre la minute présente qui est peut-être la dernière; vu comme cela, je suis mort de rire (ha ha ha).
Une seconde, une minute, un jour à la fois et le reste, ça ne me regarde même pas dans le fond parce que je ne contrôle rien, mais je suis là et je vis, voilà. C’est ce qui compte. Si je suis là, ce n’est pas pour rien et si j’ai des gens qui m’entourent, ce n’est pas pour rien. Je pense que nous avons tous quelque chose à partager.
L’avenir… quel grand mot !
Actuellement ce qui me désole le plus, ce sont les atrocités qui arrivent dans notre beau monde… ouf, quel dégât tout ça. Par contre, nous sommes sur la bonne voie parce que nous apprenons et comprenons; malheureusement par la souffrance dans bien des cas mais nous comprenons.
Nous participons tous à construction de ce monde que nous le voulions ou non parce que nous y vivons donc… nous sommes l’avenir.
Je n’ai plus de temps à perdre, personne ne doit en perdre d’ailleurs car il est si précieux.
Je profite de ce qui reste, je suis et je crée mon avenir.
L’inspiration – un vécu transformé en musique et chanson
Pour écrire, il me faut vivre des trucs, des émotions. Tout vient de là. Si je ne vis rien de spécial, il ne passe rien. D’où l’importance de vivre le moment présent. C’est allant vers les autres que je vais vers moi-même, c’est tout à fait normal.
L’inspiration arrive comme ça également le style de chanson selon ce que je vis.
La musique est un langage universel, qu’on soit québécois, français, anglais, chinois ou autre; la vibration musicale parle à tout le monde, c’est ce qui est merveilleux avec ce langage. Peu importe l’origine, plusieurs musiciens peuvent jouer une pièce sans pour autant parler la même langue, c’est exceptionnel comme l’amitié et l’amour.
Toute relation commence comme ça, c-à-d., avec le le senti, avec une vibration captée de l’extérieur vers l’intérieur.
Le Québec et la langue française
Sans parti pris politique, le français doit être protégé et conservé dans notre belle province. La langue fait partie intégrante de nos racines, donc c’est ce qui nous démarque en premier lieu.
La musique et la chanson sont une forme d’expression mais notre langue l’est prioritairement, nous nous devons de la protéger selon moi. Ce qui ne veut pas dire de ne pas parler en anglais ou même chanter en anglais.
Si je regarde par exemple le monde internet, je constate que l’anglais est la langue principale car elle est universelle pour la communication sur le plan international, ce qui est correct, mais à mon avis nous ne devons pas laisser trop l’anglais empiéter sur et dans nos racines.
C’est comme si, avec l’ADN, nous ferions un mélange de l’érable avec le sapin; quel effet bizarre nous aurions comme résultat. Le sapin de Noël aurait des feuilles d’érable avec des chaudières colorées et l’érable des aiguilles qui tomberaient à l’automne.
Vraiment “strange”, excusez-moi… bizarre.
Chaque chose en son temps. chaque chose à sa place car il est temps de prendre et de conserver notre place, et ce, en français sinon nous risquons de nous faire passer un sapin.
Chanson “Grand p’tit pays”
J’ai écrit cette chanson Grand p’tit pays en 1976, et ce, à l’occasion de la fête de la Saint-Jean-Baptiste, fête du Québec. Donc, j’avais 14 ans à l’époque et je pense qu’elle est toujours d’actualité.
Le message que je voulais passer dans ces années-là, était l’union de nos forces pour accomplir en tant qu’individu mais également en tant que nation, nation mais culturelle.
La langue française fait partie de notre culture et je crois que nous nous devons de continuer à exprimer notre vie, nos vies de cette façon. Le français fait partie intégrante de nos racines et j’espère que nous le conserverons.
Je vous invite à couter un extrait de la chanson extrait de la chanson “Grand p’tit pays”.